WAT90’s Fresh’n'Fresh Session #5, on fait le bilan

2 juin 2008 par Jazz

On n’est pas bien là ?

De la place pour tout le monde, pas de file d’attente, des consos abordables, une belle salle… et des fresh’n'fresh people qui ont envoyé les pas de danse d’époque sur le terrible son des 90’s.

Vous êtes 300 à être passés du côté du O’Sullivans jeudi dernier, 300 à avoir jumpé pendant des heures et vous avez même dansé sur Sandy Valentino… Rigolez pas, il y en a qui connaissaient les paroles par coeur.

Régalade !

Un grand merci à Domino’s Pizza pour le double ravitaillement qui a bien fait plaisir durant la soirée et un big up à Rémy de Lunettes France pour les paires de solaires à 69 francs qu’on vous a distribuées.

Les photos de la soirée sont en ligne sur Facebook et sur Flickr.

La prochaine session, bientôt.

Stay tuned! Stay fresh! Stay jiggy!

Haddaway, What is Love (1993)

22 mai 2008 par Sonic

Assurément LA chanson emblème des années 90 ! Il n’y a qu’à voir dans quel état de transe elle met le public lors des soirées “We are the 90’s”…

Nestor Alexander Haddaway voit le jour à Tobago le 9 janvier 1965, d’un père biologiste marin et d’une mère infirmière. Il grandira pourtant aux Etats-Unis où, enfant timide et bègue (comme Scatman), il se prendra de passion pour la musique des Beatles, de Police et de Prince. Après avoir pris des cours de chant et de danse, il s’exile à Cologne en 1987 pour lancer sa carrière artistique. Il s’associe avec le claviériste Alex Trime (qu’on retrouvera quelques années plus tard chez DJ Bobo ou Centory) et rencontre en 1992 le duo de producteurs Dee Dee Halligan et Junior Torello. Ce sont ces derniers qui convainquent Haddaway de réorchestrer en version dance ce qui n’était à l’origine qu’une ballade même pas destinée à voir le jour : “What is love?”. Sorti le 18 janvier 1993, le single connaît un succès fulgurant et fera le tour du monde, s’accrochant aux plus hautes places des charts internationaux. Après six mois d’exploitation intense, “What is love?” laissera finalement la place à “Life”, “I miss you” et “Rock my heart”, tous extraits de l’album sobrement intitulé The album (qui contient aussi une reprise d’un classique de Bob Marley, “Stir it up”, sorti exclusivement en single aux Etats-Unis).

Sorti le 23 juin 1995, le deuxième album d’Haddaway, The drive, reçoit un accueil presque équivalent, notamment grâce à la jolie percée du single “Fly away” dans les classements single et club (et ce malgré un clip kitschissime à base de chevaux dans le désert au soleil couchant…). Ensuite, comme beaucoup de ses consorts de l’époque, sa carrière connaîtra un second souffle à la fin des années 90 en Europe de l’Est, où l’eurodance reste un style très prisé. Artiste complet (musicien, chanteur, chorégraphe et même styliste), Haddaway dépasse le seul cadre de la dance et s’essaye en 2005 à un album plus pop, logiquement baptisé Pop splits, après avoir sorti une flopée de remixes de ses plus grands tubes.

Solidement installé dans l’inconscient collectif mondial comme un des morceaux les plus représentatifs des nineties, “What is love?” a longtemps été associé à un sketch légendaire de la célèbre émission comique Saturday Night Live, où les encore peu connus Jim Carrey et Will Ferrell (flanqués d’un Chris Kattan qui ne suivra pas la destinée des deux précités) incarnent trois dragueurs minables qui essayent d’emballer tout ce qui bouge. Le sketch culte, décliné à outrance dans l’émission (avec des guest stars comme Sylvester Stalone, Pamela Anderson ou Jack Nickolson), sera même transposé au grand écran sous le nom de “Une nuit au Roxbury”, toujours avec “What is love?” en thème récurrent. La chorégraphie très caractéristique des acteurs marquera tellement les esprits que Pepsi la reprendra à son compte cette année dans sa traditionnelle (et décevante) pub pour le Superbowl. “What is love?” est évidemment encore de la partie.

Enfin, sentant le vent de la nostalgie tourner à son avantage (le monsieur est titulaire d’une maîtrise en marketing), Haddaway vient de s’associer à une autre figure mythique des années 90, Dr Alban, pour un hymne revival judicieusement intitulé “I love the 90’s”.

Ca tombe bien, nous aussi.

What is love
Baby don’t hurt me
Don’t hurt me, no more
Baby don’t hurt me
Don’t hurt me, no more

“What is Love”

Le clip de “What is love”
Les lyrics de “What is love”
Le MySpace d’Haddaway

We Are The 90’s Fresh n’Fresh Session #5 - soirée party 90’s

16 mai 2008 par Parker

We Are the 90s Fresh’n'Fresh Session #5

We Are the 90s Fresh’n'Fresh Session #5

Yo Yo Yo Yo! Here comes the hot stepper! We Are The 90’s is back pour une fresh’n'fresh session #5 le Jeudi 29 Mai de 20h30 à pas d’heure. On change d’endroit direction le O’Sullivans qui nous accueille dans sa grande et belle salle du côté de Pigalle.

La WAT90’s Team sera au complet pour vous faire onduler sur le son des 90’s, ça va bouger sur le bon rub à dubstyle, ça va jumper sur Kriss Kross, ça va lumper sur The President of the USA, du Sing Hallelujah en veux tu en voilà. Stop! Hammer Time.

Pénélope Jolicoeur aka DJ Brenda sera encore une fois dans la place pour un set rock “Fun Radio fait du bruit” !

WAT90’s #5
jeudi 29 Mai à partir de 20h30 au O’Sullivans By The Mill,
92, boulevard de Clichy 75018 Paris (M° Blanche - ligne 2)

Entrée 10€ avec une conso.

Tarifs des consommations : demi 3.5€, pinte 7€, soft 4€, hard 7€.

En partenariat “Simple & Funky” avec TriBeCa.
Flyer by iLK.

Et toujours l’event Facebook !

MC Hammer, U Can’t Touch This (1990)

15 mai 2008 par Jazz

Stanley Kirk Burrell est un hyperactif. Joueur de base-ball, prêtre, rappeur, businessman textile, propriétaire d’une écurie de chevaux de course, businessman internet, promoteur d’Evander Holyfield, présentateur TV, producteur…

Stop! Hammer Time.

C’est en 1990 avec son second album “Please Hammer Don’t Hurt ‘Em” que MC Hammer s’installe comme un artiste hip-hop incontournable. L’album, basé essentiellement sur des samples d’artistes comme les Jackson 5, Marvin Gaye ou Prince devient le premier album rap “Disque de Diamants” soit plus de 10 millions d’exemplaires vendus…

“U can’t touch this”, single construit sur un sample du “Super Freak” de Rick James, va connaitre un succès international fulgurant. Non seulement par la chanson elle-même mais aussi par l’esthétique qui l’accompagne à travers le style vestimentaire de MC Hammer, ou de ses pas de danse fabuleux qui dynamisent le clip.

Ces chorégraphies qui ont propulsé le “Hammer Style” sont basées sur des gestes séculaires nés au début du 19e siècle sur les marchés des grandes villes américaines, là où les ménestrels et le spectacle blackface jetaient les bases de la culture populaire. Des “Steps” qui ont marqué la culture chorégraphique d’un autre artiste à la renommée internationale, Michael Jackson.

Stop! Hammer Time.

Avec “U Can’t Touch This” MC Hammer devient une icône culturelle des 90’s et un produit marketing qui va le rendre riche, très riche, super freak même.
L’artiste va vendre des millions de “Parachute Pants” qu’il porte dans le clip, ses performances live hallucinantes sont sponsorisées par Pepsi qui en fait son ambassadeur et au-delà de tous les objets dérivés imaginables, l’ami MC va même avoir droit à son dessin-animé : Hammerman.

Aujourd’hui le garçon est multimillionnaire et boulimique d’activités, son dernier projet en date : dancejam.com, un “youtube like” dédié aux danseurs amateurs.

Stop! Hammer Time.

U can’t touch this (oh-oh oh oh-oh-oh) (x2)
Break it down
(Oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh oh-oh) (x2)
Stop Hammer time

“U Can’t Touch This”

Le clip de U can’t touch this
Le blog de Mc Hammer

Doop, Doop (1994)

1 mai 2008 par Sonic

Attention, on touche avec Doop à un des phénomènes les plus symptomatiques des années 90, à savoir le “one hit wonder” : le morceau qui aura marqué son époque et qui restera définitivement indissociable de celle-ci. Sorti en plein âge d’or de la dance (printemps 1994), Doop (par Doop, donc) a eu son petit succès sur les ondes et dans les charts, où il s’est frayé tant bien que mal une place entre les ballades diabétiques de Mariah Carey (”Without you”) et la proto-dance façon lovers de Take That (”Everything changes” – sérieux, comment Robbie Williams a-t-il pu se relever de ça ?). Autant dire que le techno-charleston des Hollandais dénotait au milieu de tout ce petit monde.

Pensé comme une réclame pour lessive (la légende voudrait d’ailleurs que le morceau ait réellement servi de pub pour une marque de lessive hollandaise), le clip affiche sans complexe une esthétique cheap et fluo, largement inspirée par les années 50 américaines (alors que le charleston daterait plutôt des années 20). Ce côté fun n’est d’ailleurs pas étranger au relatif succès du morceau en France. Relatif car comme toutes les expérimentations musicales s’éloignant un tant soit peu des sentiers battus, Doop aura nettement partagé son public entre ceux qui adorent et ceux qui détestent (on retrouvera quand même le morceau dans Dance Machine 3). Une telle tolérance à la clarinette n’est en effet pas donnée à tout le monde. Quoiqu’il en soit, Doop reste un des grands hymnes de fête de ce début des années 90.

Le duo derrière Doop, Ferry Ridderhof et Peter Garnefski, ne s’est pourtant pas arrêté au charleston et s’essaya dans la foulée à l’harmonica sur le très blues “Huckleberry Jam”, qui ne connut qu’un destin très limité dans les limbes du top 100 britannique. Ce qui ne les empêchera pas de sortir un album entier déclinant la formule, Doop Circus, resté confidentiel. Parallèlement à Doop, les deux hollandais sévissaient sur la scène techno-hardcore sous le nom de Hocus Pocus, où ils décrochèrent en 1995 un numéro 1 avec “Here’s Johnny”, basé sur un sample de la célèbre réplique de Jack Nicholson dans Shining.

Jamais à court de mélodies catchy à remettre au goût du jour, la scène “jumpstyle” (vous savez, la tektonik des pieds qui sévit actuellement dans le Nord de l’Europe) s’est fendue d’un petit remix 2007 par l’entremise d’un certain DJ Looney Tunez.

Doop doop doop doop doop doop doop
Doop doop doop doop doop doop doop…

“Doop”

Le clip de Doop
Le clip de Doop 2007

T-Shirt We Are The 90's by iLK